Colporteur

Marchand ambulant qui transporte avec lui ses marchandises et les vend de maison en maison.


Mais étaient aussi dénommés colporteurs ceux qui vendaient des livres ou des imprimés. Ceux-là étaient soumis à une réglementation stricte. Ils devaient savoir lire et écrire. Ils étaient 120 pour Paris en 1776. Ils portaient un écusson de cuivre indiquant leur état. Les colporteurs d'écrits resteront très surveillés par les autorités.


Les vendeurs de marchandises étaient connus sous les noms de porte-balles, coureurs, mercelots ou brocanteurs, marchands ou courriers ambulants. Ils étaient, aux yeux de certains, le lien inutile entre les vendeurs et les acheteurs. Au 18ème Siècle, les objets appartenant aux maîtrises organisées en communautés sont interdits à la vente par les colporteurs.
Ils devaient être en possession d’une patente pour exercer leur métier et devaient la faire viser par les officiers municipaux.


Le colporteur exerce un métier difficile. Il part pour de longs mois sur les chemins avec sa marchandise sur le dos ou dans une charrette à bras, tirée par un chien ou un âne pour les plus riches ; allant de hameau en hameau, de ferme en ferme. Il est attendu par les populations isolées mais rejeté par les commerçants des villages, il est parfois injurié ou pourchassé par les chiens. Les gouvernements successifs les voient comme des éléments subversifs qui propagent les nouvelles démoralisantes.


Pamphile POTIN était « marchand colporteur ambulant ». Il se déplaçait avec sa femme Marguerite PAGÈS à travers le pays … Ils ont eu (au moins) une enfant née à Montel de Gelat (63) en 1877. Celle-ci s’est mariée à Perpignan en 1901.